Tout savoir sur le barzoï : histoire, caractéristiques et conseils d’élevage

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Le barzoï se présente comme un lévrier au port altier, silhouette longiligne et regard de velours, héritier des grandes chasses tsaristes et compagnon élégant dans les salons comme sur les pistes de course. Son histoire mêle steppes, noblesse et sauvetage hors des frontières, tandis que ses besoins actuels exigent des soins ciblés : alimentation facilement digestible, brossage régulier et espaces sécurisés pour laisser parler son instinct de poursuite. Ce portrait retrace l’origine, les caractéristiques et les conseils d’élevage pour qui souhaite vivre avec ce chien raffiné, en conservant à l’esprit les particularités sanitaires et comportementales propres à la race. À travers récits, exemples concrets et repères pratiques, le lecteur trouvera des pistes adaptées aux chiots, aux adultes et aux sujets sensibles, sans promesse miracle mais avec des solutions mesurables et sûres.

  • Origines : lévrier russe élevé pour la chasse à vue et la noblesse.
  • Caractéristiques : silhouette svelte, pelage soyeux, grande taille (mâles 75–85 cm, femelles 68–78 cm).
  • Comportement : calme à la maison, vif à l’extérieur, fort instinct de chasse.
  • Soins : alimentation humide de qualité recommandée, brossage hebdomadaire, couchage moelleux.
  • Santé : prédispositions (torsion d’estomac, sensibilité anesthésique, affections oculaires).
  • Éducation : cohérence, patience et techniques basées sur le renforcement positif.
  • Conseils d’élevage : sélection raisonnée, dépistages génétiques, exercice sécurisé.

Histoire du barzoï : origines, noblesse russe et diffusion de la race

Le barzoï naît d’un mariage entre steppes, besoins de chasse et goût aristocratique : légendes, archives et miniatures montrent qu’il accompagnait les grands-princes russes depuis des siècles. Les hypothèses convergent vers des croisements entre lévriers asiatiques (tels que sloughi/tazi) et chiens locaux à poil long pour créer un animal capable d’affronter les rigueurs du climat et de tirer parti des vastes terrains. Ce profil donne au barzoï sa silhouette unique : taille imposante, tête fine et museau étroit, et un pelage qui varie en couleurs et textures.

Au fil du temps, la race a été objet de prestige : meutes soignées, équipages fastueux, et pratiques de chasse codifiées. Les grandes propriétés russes organisaient des chasses à courre où la svora — groupe de deux ou trois barzoïs — se distinctait par sa vitesse et son élégance. Des personnalités historiques, des Romanov aux diplomates européens, mentionnent ou offrent ces chiens, contribuant à leur diffusion en France, Angleterre et aux États-Unis à partir du XIXe siècle.

L’histoire moderne du barzoï est marquée par une rupture dramatique : la Révolution russe a menacé la survie de la race puisqu’elle était associée à l’aristocratie. Pourtant, grâce à des exportations antérieures et à l’effort d’éleveurs étrangers, plusieurs lignées ont été préservées hors de Russie. Cela explique la diversité des types observés aujourd’hui et l’importance de la sélection raisonnée pour préserver le standard.

Exemples concrets : Perchino, meute célèbre du grand-duc Nicolaï Nicolaïevitch, a influencé le pool génétique exporté vers l’Europe; certains élevages contemporains revendiquent encore une descendance directe. Ces trajectoires permettent de comprendre pourquoi certains barzoïs conservent des qualités de chasse prononcées tandis que d’autres ont évolué vers des profils plus « compacts » de compagnie.

Pour qui s’intéresse à l’élevage ou à l’acquisition, le contexte historique éclaire deux points pratiques. D’abord, la diversité morphologique de la race provient de siècles de sélection différente : robe, structure osseuse et type de tête peuvent varier selon la lignée. Ensuite, la valeur patrimoniale du barzoï implique une vigilance sur la santé génétique et les documents d’origine.

Une alternative pour les amateurs qui souhaitent s’impliquer sans rejoindre un élevage intensif consiste à fréquenter les clubs de race et les expositions historiques : ils offrent un accès au patrimoine génétique et aux éleveurs engagés dans la préservation. Repère concret : une portée dont les parents présentent les certificats de santé (ex. dépistage oculaire, tests cardiaques) et un historique d’expositions est un signal positif.

Précaution : la lecture romantique des tableaux et estampes ne remplace pas l’évaluation vétérinaire ; certains sujets issus de lignées anciennes peuvent porter des prédispositions sanitaires, d’où l’importance d’un examen approfondi avant achat. Insight final : comprendre le passé du barzoï aide à anticiper ses besoins présents et à choisir un élevage responsable.

Caractéristiques physiques du barzoï : silhouette, standard FCI et variations de robe

Le barzoï est immédiatement reconnaissable par sa silhouette longiligne : ossature fine mais musclée, tête allongée au museau étroit et yeux en amande de teintes foncées. La queue longue et touffue, parfois en sabre, complète l’allure gracile. Selon le standard, la taille au garrot est un critère majeur : mâles 75–85 cm et femelles 68–78 cm, avec une tolérance pour les sujets hors-gabarit à condition que la morphologie reste typique.

Le pelage est un élément distinctif : soyeux, souvent légèrement ondulé, parfois lisse. Les couleurs sont multiples (toutes sauf bleu et marron selon certaines définitions) et peuvent se présenter en combinaisons variées. Le poil long du cou et le panache de la queue apportent une esthétique très recherchée pour les expositions.

La tête du barzoï est fine, sèche, avec un stop peu marqué et une truffe proéminente. Les oreilles sont petites, mobiles et attachées haut, souvent rejetées en arrière au repos. Les yeux noisette à brun foncé, en amande, participent à l’expression douce et parfois distante de la race.

Un point souvent méconnu : bien que svelte, le barzoï est robuste pour la course ; un adulte bien entraîné peut atteindre des pointes élevées en sprint (jusqu’à environ 50–55 km/h dans les meilleures conditions). Ce physique implique des soins spécifiques : surveillance du poids, apport calorique adapté et attention particulière pendant la croissance pour limiter les troubles musculo-squelettiques.

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Exemple pratique : la comparaison entre deux sujets d’un même élevage montre que la différence de type — l’un orienté compétition (coursing), l’autre compagnon — influe sur l’ossature, le développement musculaire et les recommandations d’exercice. Pour un jeune barzoï en croissance, les vétérinaires recommandent de moduler les sauts et exercices intensifs jusqu’à la fin de la mue osseuse afin de limiter les spondylopathies.

Méthode d’évaluation d’un sujet adulte : observer la ligne du dessus (harmonie entre garrot et croupe), l’état du pelage (brillance, nœuds, erreurs de toilettage), la posture en mouvement (allures graciles, galop ample). Repère de progression : un chien parfaitement équilibré conserve une silhouette élancée sans surcharge, et son allonge en course reste fluide sur des distances courtes.

Alternative pour propriétaires en milieu urbain : privilégier des séances de sprint sécurisé sur leurre (coursing) plutôt que longues courses non contrôlées. Ceci satisfait l’instinct sans exposer le chien aux risques de dispersion ou d’accident. Précaution : l’évaluation des aptitudes avant toute activité compétitive doit inclure un bilan cardiaque et orthopédique.

Final insight : connaître précisément les caractéristiques physiques du barzoï permet d’ajuster alimentation, exercice et équipement (harnais, couchage) pour protéger la santé et préserver l’élégance naturelle de la race.

Comportement et caractère du barzoï : tempérament, instincts de chasse et socialisation

Le comportement du barzoï combine calme intérieur et énergie explosive à l’extérieur. A la maison, il apparaît souvent posé, réservé et affectueux sans être collant. Cette réserve aristocratique peut donner l’impression d’indépendance : le barzoï prend parfois ses propres décisions et ne se plie pas à la servilité. À l’inverse, son instinct de chasse demeure fortement présent ; la vue d’un gibier ou le déclic d’un leurre peut libérer une énergie considérable.

Définir quelques termes utile pour comprendre et agir avec ce lévrier : le conditionnement opérant désigne l’apprentissage par conséquences (récompenses ou omissions), le renforcement positif consiste à augmenter la probabilité d’un comportement souhaité en apportant une récompense, la désensibilisation vise à réduire la réaction à un stimulus par exposition graduée, le contre-conditionnement associe un stimulus négatif à quelque chose d’agréable pour modifier la réponse, le signal de calme est un comportement apaisant chez le chien pour éviter la tension, la réactivité décrit une forte réponse émotionnelle à un déclencheur et le seuil de tolérance correspond au point où le chien bascule d’un état contrôlable à un état d’urgence. Ces notions servent de boussole pour bâtir une éducation adaptée.

Méthode principale recommandée : une éducation basée sur le renforcement positif, progressive et respectueuse. Exemple d’application : pour le rappel, commencer en intérieur avec petites distances, puis en jardin clos, augmenter la distraction progressivement et récompenser systématiquement une réponse correcte. Repère de progression : passage du rappel au jardin à 8/10 d’efficacité sur 10 tentatives, puis à 7/10 en milieu semi-distrayant.

Alternative pour chiens très sensibles : privilégier de courtes séances fréquentes (3–5 minutes, 3 fois par jour) et utiliser des récompenses de haute valeur (morceaux de viande maigre, jouet préféré) pour maintenir l’attention sans imposer de frustration. Si le maître manque de temps, une option est l’embauche ponctuelle d’un éducateur canin pour établir le socle et proposer un plan réaliste.

Exemples pratiques : Elena, propriétaire fictive d’un barzoï nommé Tsar, constate que son chien répond moins bien en présence d’écureuils. La solution adoptée combine désensibilisation (exposition distante aux écureuils) et contre-conditionnement (offrir une friandise systématique à la moindre attention vers le maître). En deux mois, Tsar passe d’une hyper-fixation à une attention alternée, ce qui constitue un repère mesurable.

Précautions : face à une forte réactivité (sauts, poursuite extrapolée, aggression potentielle), consulter un comportementaliste canin est recommandé avant d’intensifier les exercices. Certaines réactions peuvent masquer douleur ou troubles sensoriels (ex. affections oculaires), d’où la nécessité d’un bilan vétérinaire dans les situations brusques.

Erreur fréquente : renforcer involontairement l’alerte en punissant l’excitation. Le barzoï, très sensible, réagit mal à la brutalité. Un plan d’éducation réussi repose sur cohérence, temps et récompenses justes. Insight final : comprendre le contraste calme/feu du barzoï permet d’anticiper son comportement et de bâtir une relation fiable et respectueuse.

Élevage et reproduction du barzoï : bonnes pratiques, sélection sanitaire et cadre légal

L’élevage du barzoï demande une approche raisonnée qui combine héritage génétique et bien-être. La sélection vise à préserver le type (tête fine, allures, pelage) tout en limitant la transmission des pathologies connues : affections oculaires, cardiopathies, hypothyroïdie, syndrome de Wobler et torsion d’estomac. Un élevage responsable applique des tests de dépistage, tient des registres de santé et favorise des accouplements qui diminuent les risques héréditaires.

Méthode principale : plan de reproduction structuré. Étapes : 1) Bilan santé complet des reproducteurs (examen ophtalmologique, cardiologique, dépistage génétique si disponible). 2) Vérification du tempérament et de la sociabilité. 3) Gestion des chaleurs et protocole d’accouplement adapté. 4) Suivi de la gestation par un vétérinaire, préparation de la litière et plan de sevrage progressif. Repère concret : taux de survie des chiots à 8 semaines supérieur à 95 % dans un élevage bien géré; poids et courbe de croissance conformes aux standards locaux.

Tableau comparatif de méthodes d’élevage selon profil du chien et contraintes :

Profil du chien Méthode d’élevage recommandée Avantages Limites / Précautions
Chiens de lignées exposition Sélection sur conformation + tests génétiques Préserve le type, valorise patrimoine Risque de consanguinité si petit pool génétique
Lignées performance (coursing) Sélection sur aptitudes physiques + bilan orthopédique Optimise vitesse et endurance Peut augmenter pression sur articulations
Éleveurs amateur (petit élevage) Test santé minimal + socialisation renforcée Bonne socialisation, soins individuels Moins de diversité génétique si reproduction locale

Alternative pour éleveurs avec contraintes : s’associer à des clubs de race pour accès à des bases génétiques et à des programmes d’échanges de reproducteurs. Cela réduit la consanguinité et élargit le pool de gènes. Autre option : choisir la reproduction uniquement après un âge mature (2–3 ans) pour évaluer la santé et le comportement définitifs des reproducteurs.

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Repère de progression en élevage : amélioration des indices de santé sur trois générations (réduction des cas déclarés de pathologies répertoriées, augmentation de la longévité moyenne). Suivre des indicateurs mesurables aide à ajuster la stratégie.

Précautions réglementaires et éthiques : conformité aux lois locales sur l’élevage, déclaration des portées, respect des normes de vente, et transparence avec les futurs propriétaires. La reproduction ne doit pas être motivée uniquement par le profit : la responsabilité implique des tests, un carnet sanitaire, et des contrats clairs.

Exemple d’une pratique réussie : un élevage européen ayant recours à des dépistages ophtalmologiques et cardiologiques a vu, sur une décennie, une baisse notable des affections héréditaires et un meilleur taux de placement des chiots. Insight final : l’élevage du barzoï repose sur patience, science et éthique pour maintenir la race saine et fidèle à son standard.

Soins quotidiens et toilettage du barzoï : alimentation, pelage et confort

Les soins du barzoï s’articulent autour d’une alimentation adaptée, d’un entretien du pelage régulier et d’un environnement confortable. Sa constitution svelte et son système digestif sensible requièrent des choix alimentaires réfléchis. Les propriétaires remarquent souvent que les aliments riches en viande et pauvres en charges indésirables facilitent la digestion et maintiennent la condition physique.

Alimentation recommandée : privilégier une nourriture humide de qualité ou une formule premium croquette adaptée aux lévriers, avec une haute part de protéines animales, des graisses saines et des glucides modérés et faciles à digérer. Les aliments industriels de qualité inférieure, additifs et charges excessives peuvent alourdir la digestion et accélérer des troubles gastro-intestinaux.

Méthode principale d’alimentation : repas fractionnés et ingrédients frais complémentaires. Exemple : deux repas par jour pour l’adulte, avec une portion de nourriture humide + huile de poisson pour les acides gras essentiels. Pour le chiot, plusieurs petits repas (3 à 4) sont préférables jusqu’à la maturation osseuse. Repère : maintien d’un score de condition corporelle entre 4 et 5 sur 9 indique un poids adapté.

Alternative pour propriétaires pressés : alimentation mixte (croquettes premium le matin, humide le soir) ou recours à un plan de nutrition établi par un vétérinaire. Pour chiens sensibles, tests d’ingrédients et rotation contrôlée peuvent aider à identifier intolérances. Précaution : éviter de gros repas avant ou immédiatement après un exercice intense pour limiter le risque de torsion d’estomac.

Toilettage : un brossage doux une à deux fois par semaine suffit généralement à limiter nœuds et salissures. Pendant les mues, intensifier les séances et utiliser une brosse adaptée aux poils longs et soyeux. Bain occasionnel si nécessaire; sécher soigneusement surtout en hiver pour éviter les désordres dermatologiques. Repère : pelage brillant et souple, peau non irritée, diminution visible de la perte de poils après 2–3 semaines de brossage régulier.

Confort : un couchage moelleux de grande taille est recommandé. La constitution svelte du barzoï le rend sensible aux surfaces dures ; un matelas épais protège les articulations. Accessoires utiles : collier de lévrier large et harnais ergonomique léger pour les promenades. Une laisse longue robuste permet d’offrir un espace d’exploration contrôlé.

Checklist rapide avant de commencer les soins :

  • Vérifier poids et score corporel.
  • Programmer un brossage hebdomadaire.
  • Choisir une alimentation pauvre en charges et riche en viande.
  • Préparer un couchage adapté et chaud.
  • Planifier des pauses après les repas pour éviter l’exercice intensif.

Précaution sanitaire : consulter un vétérinaire pour établir un régime personnalisé si le chien présente des symptômes digestifs répétitifs ou une perte de poids inexpliquée. Insight final : des soins quotidiens simples et cohérents protègent la santé et préservent l’allure noble du barzoï.

Éducation et socialisation du barzoï : méthodes progressives et alternatives selon profils

L’éducation d’un barzoï exige finesse et régularité. Sa sensibilité rend contre-productive la rigidité ; la main froide mais ferme, la constance et l’écoute donnent de meilleurs résultats. La méthode principale préconisée repose sur le renforcement positif : récompenser les comportements attendus pour augmenter leur fréquence. Cette approche s’accompagne d’un découpage des apprentissages en étapes courtes et mesurables.

Programme progressif type pour le rappel : 1) familiarisation au signal en intérieur (session de 3–5 minutes, plusieurs fois par jour), 2) rappel en jardin clos, 3) ajout de distractions graduelles, 4) renforcement intermittent en milieu semi-distrayant. Repère mesurable : atteindre 8/10 de réponses correctes en milieu sécurisé avant de passer à l’étape suivante.

Alternative pour chiens très indépendants : utiliser des renforcements très saillants (jouets de poursuite, friandises très appréciées) et augmenter la fréquence des renforcements. Si le manque de temps est un obstacle, une option est la collaboration avec un éducateur pour mettre en place des routines simples et des exercices quotidiens courts.

Erreurs fréquentes : exiger trop vite, négliger les périodes de jeu ou punir l’erreur. Ces erreurs ralentissent le progrès et peuvent abîmer la relation. Exemple : attendre qu’un chiot soit parfaitement silencieux sans enseigner la détente provoque frustration et hypervigilance. Solution : enseigner d’abord un comportement alternatif (s’asseoir calmement), puis récompenser la détente.

Par profils :

  • Chiot : séquences courtes, socialisation précoce à différents environnements, contacts progressifs avec enfants et autres chiens.
  • Adulte réactif : séances de désensibilisation graduée + contre-conditionnement, repères de tolérance clairs.
  • Grand gabarit : exercices de renforcement musculaire contrôlé pour soutenir la structure osseuse.

Repère de progression : diminution de la latence de la réponse (ex. rappel exécuté en moins de 5 secondes sur 8/10 répétitions) et maintien du comportement en présence de distracteurs. Précaution : en cas de signes de stress, douleur ou réactivité excessive, arrêter et consulter un professionnel.

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Insight final : une éducation respectueuse, progressive et bien dosée transforme le potentiel de chasse en une qualité relationnelle et praticable en sécurité.

Santé et pathologies courantes chez le barzoï : prévention, dépistage et suivi vétérinaire

La santé du barzoï implique une vigilance particulière autour de certaines pathologies : affections oculaires (dont une rétinopathie spécifique), cardiopathies, hypothyroïdie, maladie d’Addison, spondylopathies (ex. syndrome de Wobler) et torsion d’estomac. Bien que la race soit globalement robuste, ces risques exigent un suivi adapté et des dépistages systématiques pour les reproducteurs.

Méthode de prévention : bilans réguliers (annuels ou selon l’âge) incluant examens ophtalmiques, auscultation cardiaque, bilan thyroïdien et conseils nutritionnels. Chez les chiots, suivre strictement les recommandations de croissance (éviter exercice intense avant 12–18 mois). Repère concret : un examen ophtalmologique normal et un bilan cardiaque sans anomalies chez le reproducteur constituent des critères de sélection rassurants pour l’avenir des portées.

Alternative pour propriétaires en zone rurale : établir une relation bilatérale avec un vétérinaire spécialisé ou un centre universitaire pour des bilans ponctuels; conserver un carnet sanitaire numérique pour faciliter les suivis. Précaution : la sensibilité à certains anesthésiques nécessite une communication claire avec le praticien avant toute intervention.

Exemples pratiques : cas de torsion d’estomac survenu après un repas copieux suivi d’un exercice intense ; la prévention consiste à fractionner l’alimentation, attendre au moins 1–2 heures avant l’effort et éviter les exercices violents après repas. Autre cas : inspection régulière des yeux pour détecter tôt une rétinopathie, car une intervention ou un suivi adapté peut ralentir la progression.

Repères de progression en santé : amélioration du taux d’incidence des affections héréditaires dans un élevage sur plusieurs générations, stabilisation du poids chez l’adulte, et capacités fonctionnelles retrouvées après protocoles de rééducation.

Précautions urgentes : tout changement brusque d’appétit, douleurs à la palpation abdominale, vomissements répétés ou difficultés respiratoires justifient une consultation immédiate. Ces signes peuvent traduire un problème grave (torsion, insuffisance cardiaque) et ne doivent pas être traités par attente.

Insight final : un plan de santé préventif, associé à une nutrition et un environnement appropriés, réduit significativement les risques et prolonge le bien-être du barzoï.

Vivre avec un barzoï : logement, activités, accessoires et sécurité

Vivre avec un barzoï combine élégance, exigences et moments complices. Ce lévrier apprécie le confort intérieur, une literie moelleuse et un foyer calme, mais il réclame aussi des opportunités de sprint sécurisé pour satisfaire son instinct de poursuite. Le choix du logement joue un rôle : un appartement peut convenir si des sorties régulières et contrôlées sont assurées, tandis qu’une maison avec jardin clôturé représente l’idéal pour laisser le chien s’exprimer en sécurité.

Accessoires indispensables : un collier de lévrier large pour protéger la trachée, un harnais léger et ergonomique pour les promenades, une laisse longue robuste pour les phases d’exploration contrôlée. Un coussin généreux et des plaids pour l’hiver sont recommandés en raison de la physique svelte du barzoï. En outre, une brosse douce pour l’entretien hebdomadaire du pelage s’avère utile.

Méthode principale pour organiser la vie quotidienne : instaurer une routine prévisible (horaires de repas, promenades et repos). Exemple : deux séances de promenade par jour, dont une courte promenade sociale et une session de jeu/sprint sur leurre en espace sécurisé. Repère mesurable : un barzoï bien équilibré montre des cycles stables : repas pris calmement, sommeil réparateur et réponses aux sollicitations en moins de quelques secondes.

Alternative d’activité pour propriétaires urbains : participation aux terrains de poursuite à vue sur leurre ou coursing, qui offrent l’opportunité de laisser le chien courir en sécurité tout en respectant la législation locale. Pour découvrir plus sur l’univers des lévriers et des pratiques de course, certaines ressources spécialisées offrent des descriptions vivantes, comme des dossiers sur l’Irish Wolfhound et les leviers historiques de la chasse.

Intégration de ressources : pour comparer des profils de lévriers et mieux comprendre l’histoire de races proches, consulter des contenus dédiés aide à situer le barzoï dans le panorama des grandes races (par exemple histoire et soins de l’Irish Wolfhound ou des articles sur le caractère des lévriers profil du lévrier irlandais).

Précautions de sécurité : toujours utiliser un espace clôturé pour les sprints ; éviter les zones à grande circulation ou non clôturées. Lors des rencontres avec enfants, surveiller la dynamique : certains barzoïs peuvent se montrer impatients face à l’agitation excessive. Si la vie familiale est très active, prévoir des moments calmes dédiés au chien et enseigner aux enfants les règles de respect.

Erreur courante : sous-estimer la puissance du barzoï en course et le laisser sans retenue dans des zones non sécurisées. L’issue peut être dangereuse : poursuite hors de contrôle, collision ou accident routier. Insight final : aménager la vie autour des besoins contradictoires du barzoï (confort domestique et besoin d’explosions de vitesse) garantit une cohabitation harmonieuse.

Quelle est l’espérance de vie moyenne d’un barzoï ?

L’espérance de vie se situe généralement autour de 10 ans, parfois jusqu’à 12–13 ans pour certaines femelles. La longévité dépend du suivi médical, de l’alimentation et de l’absence de pathologies héréditaires.

Quel type d’exercice convient le mieux au barzoï ?

Des sprints courts et intenses (coursing, poursuite sur leurre) et des promenades calmes conviennent mieux que de longues courses d’endurance. Éviter l’effort intense juste après le repas pour prévenir les risques de torsion d’estomac.

Le barzoï est-il adapté à la vie en appartement ?

Oui si les besoins d’exercice sont satisfaits : promenades régulières, accès à un espace sécurisé pour courir, stimulation mentale et un lieu de repos confortable. La routine et la socialisation sont essentielles.

Comment prévenir les problèmes de santé héréditaires ?

Effectuer des dépistages avant reproduction (ophtalmologie, cardiologie, bilans génétiques si disponibles), choisir des reproducteurs sains et suivre un plan d’élevage responsable.

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